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Fiche du livre


Bienveillantes(Les)

de LITTELL, JONATHAN
Résumé

Avec cette somme qui s'inscrit aussi bien sous l'égide d'Eschyle que dans la lignée de Vie et destin de Vassili Grossman, Jonathan Littell nous fait revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale du côté des bourreaux, tout en nous montrant un homme comme rarement on l'avait fait : l'épopée d'un être emporté dans la traversée de lui-même et de l'Histoire.

Citations

«Il y a des scènes insoutenables là-dedans, vraiment insoutenables!» - Patrick Senécal

Extrait

«Il y a des scènes insoutenables là-dedans, vraiment insoutenables!» - Patrick Senécal

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Publications à propos de ce livre :

Vous l’avez lu? Dites-nous ce que vous en avez pensé!

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    Marie Berthelot

    28 septembre 2015

    Je suis présentement en train de lire ce roman. Très long roman, très dur, cruel. Folie de toute une époque. Longs passages d'une cruauté indescriptible. Je dois mettre ce roman en suspend plusieurs fois afin de lire des choses plus légères.

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      francine D.

      4 janvier 2015

      Un des meilleurs romans que j'aie lus : le personnage principal (allemand) incarne par son cynisme extrême et dans son non-dit, toute la dérision et la cruauté de la deuxième guerre mondiale (même sans son fanatisme). Ce personnage est digne de ceux du grand Dostoïevski qui donnait tant de profondeur à ses personnages. La chute du roman est aussi une grande réussite; lisant depuis des lustres, il y avait longtemps qu'une fin de roman ne m'avait autant surprise: jamais, je n'aurais pu prévoir...

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        Francine

        26 septembre 2014

        J'ai bien aimé ce livre bien qu'il soit exigeant à lire car plein de longueurs mais qu'on ne peut éviter pour en comprendre le sens. Apres sa lecture, on sait ce qu'est la guerre. Très dure à lire, la cruauté, la froideur, l'indifférence au malheur, tout y est. On ne peut pas lire ce livre à pleine vitesse. Non, on le lit à petites doses car il nous prend trop par les émotions. On voit le soldat souffrir, désirer mourir et se foutre de savoir s'il s'en sortira ou non. Il est dans son délire et se meurt à petit feu. Il y a comme du vécu dans ce livre, oui, ce doit être ça la guerre !

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          Élaine Blouin

          23 mars 2014

          La cruauté banalisée et décrite froidement par un membre des SS; le roman le plus dur et cru que j'aie jamais lu.

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            patrice

            21 mars 2014

            Bonjour ! la force de ce roman est incroyable,la justesse des évenements une œuvre magistrale !

            • Répondre

              patrice

              21 mars 2014

              Bonjours ! la force de ce roman est incroyable,la justesse des évenements un œuvre magistral !

              • Répondre

                Michel Rousseau

                15 novembre 2013

                J'avais lu ce livre peu après la remise du prix Goncourt. Bien plus qu'un autre roman sur la Seconde Guerre mondiale, j'ai surtout le souvenir d'une grande qualité d'écriture.

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                  Serge Morin

                  13 novembre 2013

                  Un ami très grand lecteur me l'avait recommandé avec un tel enthousiasme que je n'ai pu faire autrement que de l'acheter. Ouf! Quelle souffrance! Après 150 pages, j'étais torturé, une boule d'angoisse naissait au creux de l'estomac à chaque fois que je le reprenais pour poursuivre ma lecture. Trop de douleurs, trop de cruauté mêlée d'indifférence comme si le métier de bourreau s'apparentait au travail du travail du bois. Choqué, étouffé, agressé, j'en ai arrêté la lecture en refusant même de le garder dans ma bibliothèque qui pourtant aurait pu se perdre parmi les quelques milles livres que je possède. Ce roman malgré tout très bien documenté et très bien écrit m'avait trop mis à l'envers pour que je le garde. Je l'ai vendu, tout simplement. Et chaque fois que l'on m'en parle, je change de sujet... Avez-vous lu «Miséricordia» de Jack Wolf? Surprenant, mais splendide.

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                    Gaétan St-Pierre

                    12 novembre 2013

                    J'ai lu ce livre suite à son attribution du prix Goncourt. Plus jamais je n'ai retrouvé dans aucune lecture par la suite cet effet de vortex qui vous aspire dans un récit aussi incroyable. Les lectures subséquentes d'autres romans ont peu de saveur. Très difficile de trouver mieux.

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                      Suzanne

                      13 octobre 2013

                      Ouf je ne vous cacherai pas que je «sors» de ce livre complètement abasourdie. Ce livre est dur, très dur. Même horrible par moments dû à certains passages insoutenables. Par la narration d’un personnage fictif, Aue, l’auteur nous raconte les horreurs de la deuxième guerre mondiale en passant par le cheminement personnel de cet abject personnage, ses amours, ses passions, ses obsessions, ses meurtres…… Un être que j’ai détesté tout le long de cet énorme bouquin. Car, non content de nous décrire une fois de plus les atrocités commises par les SS, jamais, jamais ce Dr Aue ne laisse voir même un semblant de remord. Inouï ! «Je ne regrette rien : j'ai fait mon travail, voilà tout;….» Comme si l’auteur, par cet ignoble narrateur, désirait que ce soit à nous , lecteurs, de faire l'apologie de la notion du bien et du mal. Comme s’il voulait que nous parcourions ces terribles descriptions avec autant d'intérêt que de détachement. Intérêt pour les réflexions qu'un tel livre amènent et détachement comme pour atténuer l'horreur.... Paradoxal non? Impensable pour moi en tout cas car, en grande partie de lecture, je me suis sentie «agressée» par la condescendance du personnage, par son sarcasme, par son immoralité lugubre parfois. «Frères humains» narre t-il!!! Jamais au grand jamais quant à moi qu'un tel être se dise humain et mon «frère» de surcroît! Cependant, je ne dis pas que Les bienveillantes est un bouquin mal écrit non, faut donner à César ce qui appartient à César comme dit le vieux dicton. Littell a fait un travail de moine, ce livre est très bien documenté mais j'émets tout de même un bémol: l’emploi de trop de mots en allemand et des pages interminables sur l'évolution linguistique caucasienne, ça aussi ça m’a agressée. Je ne dis pas non plus de ne pas lire cet énorme pavé. Car faut aussi y retenir que ces tragiques évènements sont bel et bien arrivés et ne doivent en aucun cas se reproduire mais, attachez votre ceinture car vue sous le regard de cet auteur, c’est vraiment une lecture difficile.

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                        Sylvie

                        27 juin 2013

                        Cela fait trois fois que j'essaie de lire ce roman. Cette fois-ci je me suis rendue à la page 230. J'essaie, j'essaie mais je n'embarque pas. Peut-être à la quatrième fois?