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Les platanes d'Istanbul

de Tassia Trifiatis, Caroline Lavergne
Résumé

En 2011, l'écrivaine québécoise Tassia Trifiatis-Tezgel part s'installer à Istanbul avec son mari. Au cours des trois années passées dans la métropole turque, elle écrit des instantanés sur son quotidien, son exploration du populaire et religieux quartier de Yenibosna où elle habite, ses anecdotes recueillies au bakkal (marché du coin), sa découverte de la ville en minibus, puis finalement, la profonde amitié qu'elle noue avec une femme originaire du Kurdistan.
Caroline Lavergne est une dessinatrice québécoise et tient notamment le blog Caroline dessine. Tassia et Caroline sont amies, toutes deux sont " fans " des Carnets de Joann Sfar, chacune admire le travail de l'autre. En novembre 2013, Caroline part rejoindre Tassia à Istanbul pour " mettre en dessins " ses mots, son Istanbul. Armée de sa plume et ses aquarelles, Caroline s'est imprégnée de la vie stambouliote durant un mois et en a ramené des illustrations des scènes et habitants stambouliotes empreintes de douceur et de sensibilité.
A mi-chemin entre la chronique de voyage et le journal intime, Les platanes d'Istanbul offre au lecteur une vision émouvante et insolite de la cinquième plus grande ville du monde, hors des sentiers battus et à l'écart des seuls lieux touristiques. Résultat d'une création à quatre yeux et à quatre mains, c'est aussi une ode aux femmes et à l'amitié féminine en particulier. Après Judas (2007) et Mère-grand (2011), Tassia Trifiatis-Tezgel continue ici son exploration des questions du métissage culturel, des racines, des liens familiaux, de la relation particulière que l'humain entretient avec son territoire, dans une langue sensible, poétique et audacieuse.

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