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Critique publiée par Claudia Larochelle


Je ne tiens qu'à un fil mais c'est un très bon fil

de Sylvie Laliberté
Résumé

"Je ne peux pas dire combien il me faut de temps pour vivre.
Mais ça me prend une plus grande quantité de temps pour vivre que les autres."
 
Avec sensibilité et humour, Sylvie Laliberté remonte le fil de sa vie, depuis son enfance rêvée dans les livres jusqu'à aujourd'hui, alors qu'elle côtoie la vieillesse de son père. Se jouant des conventions, elle nous livre par petites touches un récit à propos de l'identité, du bonheur, de l'amour, et de toutes ces grandes et petites choses du quotidien.

Critique

J’aime les Sylvie. J’aime beaucoup les Louise aussi, mais aujourd’hui, je veux écrire sur les Sylvie, pas mon adorable marraine, ni la géniale styliste qui m’aide à avoir un beau « p’tit genre » à l’écran, plutôt les Sylvie dont j’ai lues les fins mots d’un trait, en quelques heures à peine en cette fin d’été pour ce premier billet lié à l’émission LIRE, en reprise de tournage ce mois-ci, et ce, pour une quatrième saison consécutive, avec toujours plus de fidèles téléspectatrices et téléspectateurs.

Après Je suis formidable mais cela ne dure jamais très longtemps et Quand j’étais italienne, Je ne tiens qu’à un fil mais c’est un très bon fil, en restant encore heureusement dans le ton auquel elle nous avait habitué dans ses recueils, Sylvie Laliberté revient ; fidèle à elle-même en organisant des fêtes dans nos têtes, montrant ce qui semble avoir été entendu mille fois dans nos expressions coutumières et elle leur donne un second souffle, un nouveau sens. Elle nous charme avec sa candeur et sa manière ludique et subtile de jouer avec les mots et la langue. Tenez, voici un exemple tiré de son dernier-né : « À chaque jour suffit sa peine. Mais il arrive qu’un seul jour ne suffise pas à ma peine. Alors je ne me gêne pas, je prends deux ou trois jours de plus. » Et un autre, puisque c’est si bon, n’est-ce pas ? « Des fois, je m’enflamme. Je prends en feu. Après, je dois renaître de mes cendres. »

Et c’est ainsi qu’elle remonte le fil de sa vie, en se dévoilant plus que jamais auparavant à travers flashs du quotidien et photos de ses propres montages. Du Sylvie Laliberté, ça ne ressemble à rien d’autres et c’est comme une enfilade de bonbons pétillants entre les deux oreilles. 

Claudia x

Critique

La liberté de jouer Après Je suis formidable mais cela ne dure jamais très longtemps et Quand j’étais italienne, Je ne tiens qu’à un fil mais c’est un très bon fil, en restant encore heureusement dans le ton auquel elle nous avait habitué dans ses recueils, Sylvie Laliberté revient ; fidèle à elle-même en organisant des fêtes dans nos têtes, montrant ce qui semble avoir été entendu mille fois dans nos expressions coutumières et elle leur donne un second souffle, un nouveau sens. Elle nous charme avec sa candeur et sa manière ludique et subtile de jouer avec les mots et la langue. Tenez, voici un exemple tiré de son dernier-né : « À chaque jour suffit sa peine. Mais il arrive qu’un seul jour ne suffise pas à ma peine. Alors je ne me gêne pas, je prends deux ou trois jours de plus. » Et un autre, puisque c’est si bon, n’est-ce pas ? « Des fois, je m’enflamme. Je prends en feu. Après, je dois renaître de mes cendres. » Et c’est ainsi qu’elle remonte le fil de sa vie, en se dévoilant plus que jamais auparavant à travers flashs du quotidien et photos de ses propres montages. Du Sylvie Laliberté, ça ne ressemble à rien d’autres et c’est comme une enfilade de bonbons pétillants entre les deux oreilles.

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  • Répondre

    Sophie Begin

    10 septembre 2015

    Une belle découverte. Un livre qu'on relit ee temps à autre pour les mots qui prennent un autre sens!

    • Répondre

      Pierre-Anaïs

      2 septembre 2015

      J'adore Sylvie Laliberté. Très hâte de lire ce nouveau livre !